Comment tout à commencé
Comment l’histoire du neurofeedback a-t-elle commencé ?
L’histoire du neurofeedback commence en 1924, déjà. Hans Berger, un psychiatre allemand, lance alors les premières recherches sur l’activité électrique du cerveau. Entre 1929 et 1938, il publie pas moins de 14 rapports. Ils portent sur ce que l’on appelle aujourd’hui l’électroencéphalogramme, ou EEG. Par la suite, Berger et Dietsch font progresser cette nouvelle discipline scientifique.
D’où vient le mot « neurofeedback » ?
Le terme neurofeedback serait apparu dans les années 1960, avec les travaux de Joe Kamiya. Il a publié sa recherche dans le journal Psychology Today. Par ailleurs, les premiers travaux montrant un impact sur des troubles pathologiques sont attribués à Barry Sterman, de l’UCLA. Ils concernent en particulier les troubles épileptiques.
Pourquoi la technologie actuelle est-elle si puissante ?
Aujourd’hui, la technologie est extraordinairement puissante et automatisée. Ne l’oublions pas, elle repose sur les travaux d’Alan Turing. Elle doit aussi beaucoup à tous les mathématiciens, ingénieurs et informaticiens venus après lui. Grâce à eux, on a pu développer des micro-ordinateurs très puissants. Les systèmes actuels s’appuient sur ces machines.
Comment est né NeurOptimal ?
L’institut Zengar a été fondé par deux cliniciens, Valdeane et Sue Brown. En 1999, l’institut crée le premier système de neurofeedback dynamique, appelé NeurOptimal. Dès le départ, l’idée était de créer un système capable de s’ajuster seul.