Séance de neurofeedback NeurOptimal®: comment ça se passe ?

Que se passe-t-il pendant une séance ?

Vous êtes confortablement installé, avec 5 électrodes sur la tête. Vous n’avez rien d’autre à faire qu’écouter de la musique et laisser flotter vos pensées. Si vous vous endormez, pas de souci : le travail se fait tout aussi bien. En effet, tout se passe de façon inconsciente. Aucune participation active n’est nécessaire.

Par ailleurs, il est important de ne pas vous appliquer à observer vos pensées. Évitez aussi d’utiliser votre GSM. Enfin, n’essayez pas de contrôler quoi que ce soit pendant la séance.

Séance de neurofeedback Neuroptimal - cabinet à Bruxelles
Séance de neurofeedback – cabinet à Bruxelles

Que mesurent les capteurs ?

Toutes les 4 millisecondes, soit 256 fois par seconde, les capteurs relèvent une information. Elle concerne le fonctionnement électrique de chaque hémisphère, pour 8 groupes de fréquences.

Ensuite, d’importants calculs sont effectués. Ils comparent chaque nouvelle donnée à la moyenne des 4 intervalles précédents, soit les 16 millisecondes d’avant.

Que se passe-t-il en cas de turbulence ?

Parfois, l’activité varie de façon brutale et rapide. Elle peut augmenter ou s’affaiblir. On parle alors de turbulence. Dans ce cas, un signal est envoyé au cerveau pour l’en informer.

Ce signal est simplement une courte suspension du son. Il s’agit de la musique reçue tout au long de la séance. Il n’impose rien aux circuits dont l’activité varie.

Pourtant, cette interruption très brève est reçue comme un signal important. Là où il y a eu une turbulence, le cerveau peut modifier son fonctionnement. Il peut aussi changer les routes utilisées pour communiquer avec les circuits neuronaux voisins. Cela passe par un renforcement des synapses voisines.

Que retenir ?

On peut donc dire que le neurofeedback aide le cerveau à s’auto-réparer ou à s’auto-réguler.

Pour aller plus loin

Pour plus d’informations, veuillez vous référer au chapitre « Communication entre neurones ». Il se trouve dans le livre « Le neurofeedback dynamique » de Corinne Fournier et Pierre Bohn.